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Procédé de fabrication de nos tisanes

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L’art de la tisane : de la graine à la tasse

Oubliez tout ce que vous savez sur les tisanes fades et incolores. Chez La Fermière et l’Épicurien, une infusion est avant tout une expérience sensorielle : c’est un parfum qui s’élève, une couleur qui se diffuse, et un voyage de saveurs.

Pour arriver à ce résultat d’excellence, il n’y a pas de secret, seulement beaucoup de patience et de délicatesse. Voici le voyage de nos plantes, du champ jusqu’à votre théière.

1. L’inspiration

Chaque mélange naît d’une étincelle. Parfois, c’est l’envie de répondre à un besoin précis (dormir mieux, digérer léger). D’autres fois, c’est la découverte d’une plante sauvage au détour d’un sentier dans le Béarn des Gaves qui nous donne l’idée d’une association de saveurs inédite. Nous créons nos recettes comme on compose un parfum : en cherchant l’harmonie parfaite entre le bienfait et le goût.

1. La Cueillette : La Quête de l’Intégrité

Nos plantes ont deux origines, mais une seule exigence de qualité :

Nos Cultures : Choyées dans nos serres ou nos jardins, cultivées sans aucun intrant chimique.

Le Sauvage : Glanées dans des lieux préservés, loin des routes, au cœur des vallées Pyrénéennes ou des forêts béarnaises.

Nous pratiquons une cueillette raisonnée. Nous ne prélevons que ce dont nous avons besoin, toujours à la main, en veillant à laisser suffisamment de fleurs pour que la plante puisse se reproduire et nourrir les pollinisateurs. On ne pille pas la nature, on partage avec elle.

Que ce soit dans nos cultures ou en sauvage, nous cueillons nos plantes manuellement, feuille par feuille, fleur par fleur.

Pourquoi tant de précautions ?

Parce que notre obsession est de préserver l’intégrité de la plante. Nous ne voulons pas de feuilles brisées ou meurtries qui s’oxyderaient avant le séchage.

Nous choisissons le moment idéal de la journée, souvent le matin après la rosée, lorsque la plante est gorgée d’huiles essentielles.

2. Le Séchoir : La Patience à l’Ombre

Une fois le panier rempli, le temps presse.
Les plantes prennent immédiatement la direction de notre séchoir où elles sont disposées manuellement sur des claies (grille d’aération)

  • À l’abri de la lumière : Pour conserver les couleurs éclatantes des pétales et la chlorophylle des feuilles. Une tisane marron ou grise est une tisane qui a perdu ses vertus. Les nôtres restent vertes, jaunes, roses ou violettes.
  • La Basse Température : Nous séchons à température douce (moins de 35-40°C) grâce à une ventilation maîtrisée et un déshumidificateur alimenté par énergie solaire.

    Ce séchage doux, à basse température permet d’évaporer l’eau sans « cuire » la plante pour préserver tout son arôme et figer ses propriétés médicinales. C’est ce qui garantit ce goût si frais une fois réhydraté.

Le résultat ? Une plante sèche qui ressemble à s’y méprendre à une plante fraîche.

3. La Composition : L’Harmonie des Saveurs

Nous ne créons pas nos mélanges au hasard. Chaque tisane est pensée comme un tableau ou un parfum. Nous recherchons :

  • L’Équilibre des saveurs : Marier la rondeur d’une fleur avec la fraîcheur d’une menthe ou le caractère citronné d’une mélisse.
  • L’Esthétisme : Parce qu’on goûte d’abord avec les yeux, nos mélanges doivent être beaux. Le bleu du bleuet, l’orange du souci, le vert profond de l’ortie…
  • La Synergie : Associer des plantes qui coopèrent pour le corps, tout en ravissant le palais.

4. La Mise en Pot Manuelle : Le Respect jusqu’au Bout

Nous conditionnons nos tisanes à la main. Après un repos en fûts hermétiques pour stabiliser les arômes, vient le moment de l’assemblage. Tout se fait à la main, par petits lots. Pourquoi ? Pour ne pas briser les feuilles séchées, qui sont devenues fragiles comme du cristal. En remplissant les pots manuellement, nous nous assurons que vous retrouviez dans votre tasse des feuilles entières, des sommités fleuries intactes. >Nous vérifions chaque poignée, retirons une tige trop dure, contrôlons la beauté d’un pétale. C’est la garantie que les huiles essentielles ne se libéreront qu’au dernier moment : lorsque vous froisserez vous-même les plantes avant de verserez l’eau chaude.

5. Place à la dégustation

Avec tous les efforts que nous nous donnons pour vous concocter des mélanges de plantes conservant un maximum de saveurs et d’arômes, il s’agirait de ne pas tout gacher au moment de la préparer !

Une tisane de La Fermière et l’Épicurien, c’est s’offrir une parenthèse. Nos plantes sont entières, elles sont « vivantes ».
Pour qu’elles libèrent toute leur âme dans votre tasse, elles demandent un peu d’attention et de délicatesse.

Oubliez le sachet que l’on trempe à la hâte, voici les conseils de l’herboriste :

1. l'éveil de la plante

Avant de plonger les plantes dans l’eau, prenez une pincée (environ 2 à 3 grammes pour une tasse) et froissez-les délicatement entre vos doigts.
Pourquoi ? Ce geste simple permet de « casser » la fibre végétale et de réveiller les cellules aromatiques.

C’est à cet instant que les premières effluves s’échappent. Respirez… le voyage commence.

2. utilisez de l'eau frémissante

Respectez la plante : ne la brûlez pas.
Une eau bouillante (100°C) détruit certains principes actifs et altère la finesse du goût.

Le bon geste : Arrêtez votre bouilloire ou votre casserole quand l’eau commence à chanter et à former de petites bulles (entre 80°C et 90°C). Versez doucement sur les plantes.

3. couvrir pour ne rien perdre

C’est l’étape la plus importante et la plus oubliée. Couvrez systématiquement votre tasse ou votre théière avec une soucoupe ou un couvercle pendant l’infusion.
Laissez infuser 5 à 10 minutes selon votre goût.

L’explication :
 Les huiles essentielles sont volatiles. Si vous laissez infuser à l’air libre, elles s’évaporent avec la vapeur d’eau (c’est ce qui sent bon dans la cuisine, mais qui manque dans votre tasse !). En couvrant, les gouttelettes retombent dans l’infusion : vous gardez toute la quintessence de la plante.

Image de La Fermière

La Fermière

Quand on s’appelle Fougère, à quoi bon rester graphiste ? Elise ne s’est absolument pas dit ça, mais force est de constater que son nom en savait déjà plus qu’elle sur son avenir. Poussée par une envie irrépressible d’offrir un monde meilleur à son prochain, et surtout à sa famille, elle décide d’imaginer un projet fou, voire complètement foufou. Elle se forme en herboristerie et passe son diplôme d’agricultrice. De rencontres en rencontres, d’humain à humain, elle trouve le terrain de ses rêves et se lance corps et âme dans l’aventure aromatique et médicinale. C’est elle qui imagine, crée, concocte tous les produits, avec soin, vibration et amour. Elle est la tête pensante, la main à la pâte, le pied à l’étrier. Sa sensibilité cosmique, son audace et sa volonté de changer les choses dans ce monde font partie des ingrédients essentiels de la recette La Fermière et l’Epicurien.

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